Cette part d’inconsolable en nous
La solitude, c’est ce seuil où – quoi que l’on dise, fasse, ait face à cet autre qui nous livre ce que contient son îlot de souffrance, d’incompréhension, de douleur, … Lire la suite
Il y a deux solitudes
Dans l’un de ses romans intitulé Mémoires de Mayron Schwartz1, Jean-François Beauchemin prête à Léa les propos suivants : « Il y a deux solitudes. Celle qui n’a rien de triste, … Lire la suite
L’amour volé
« Tant que je sentirai la brûlure de tout ça, je m’efforcerai, je m’efforcerai, peu importe les pauvres moyens mis à ma disposition par ma nature, de compenser cet amour que … Lire la suite
Placer notre regard au-delà de ce qui est
Lorsque l’horreur vient imprimer sa griffe dans notre réel ; lorsqu’avancer ne relève pas d’un choix mais d’un impératif de survie ; lorsque la perpétuation de massacres déciment villes, villages, … Lire la suite
En position d’oppresseur, tu continues d’être l’opprimé d’un autre
Ces quelques lignes extraites du roman1 L’oeil de la perdrix de Christian Astolfi résument parfaitement la dynamique du couple opprimé/oppresseur. Je vous laisse en savourer la teneur et vous interroger, … Lire la suite
La quotidienneté
[…] Pourtant, derrière le voile de l’ordinarité se cache l’extra-ordinarité ; cette sphère invisible à l’oeil nu mais qui se laisse capter par d’autres sens, notamment par la sensibilité et … Lire la suite
Laisser toutes choses nous asseoir
Ne plus s’asseoir mais laisser toutes choses nous asseoir. Tant que tu ne vides pas ton âme de tout ce qui te tourmente, tu ne pourras jamais la remplir de … Lire la suite
Gemme!
Gemme ! Le saphir de tes pupilles opalines
Foudroie de jaspe mon opale irisée
Qui se noie dans l’azur de tes désirs.
Gemme ! Sous l’ambre de nos roches, s’alanguir
Du carmin de nos baisers sulfurés
Qui biseautent notre flamme cristalline.
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L’insoutenable Toi
Foyer que ta volonté inquisitrice inféoda à ma naissance,
Il devint le cloaque insonorisé de ces flux battants,
Détruisant martelant hachant ciselant refluant
Ta Substance fétide vers cette écorce invalidante.
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Sâmara
Ô toi, mélancolique harpie de ces temps révolus,ondulent les apsaras,– dernière étreinte –au son de ton Vinay.Colonne,échafaud de maux improbablesretranscrits sur la voûte de tes cloisons intérieures ;circonvolutionsd’où mantras,vous scandez,martelezcette … Lire la suite
Le décompte des heurts
Heures, vous passez affligées Trépassant sous la custode d’embellies Fouettées par l’usure de nos gestes En heurts dérobés Soustraite aux rancoeurs vespérales Froidure déloge tes gonds Des gerçures burinées d’avarices … Lire la suite
Géométrie des sens
Conque nacrée d’où émergea cette perle ;Vénus en son corps enchaînéeEcailla le diadème d’AmphitriteTournoyant, ondulant sur les rives de cette déferleAgitée déchaînée embrasée sulfurée ;Valve ardente fixée à ton corps anhydrite. Chaleur … Lire la suite
Le Sable et l’Écume
Chant 181 Donne-moi le nay et chante! Oublie ce que j’ai dit et ce que tu as dit. La parole est poussière. Dis-moi ce que tu as fait. As-tu pris … Lire la suite
La Terrible
[…] Elle voyage par tous les lieux Les espaces qui se dévoient à toi […] Infatigable marcheur gorgé d’inconsolable Ce que tu ne cesses d’interroger Se trouve scellé dans une … Lire la suite