La riposte du silence
Un silence de plomb, dans une semi-obscurité, se fait entendre. Les pales du vent en égrène les chapelets. Des vapeurs aux sinuosités entêtantes meublent chaque recoin de la voûte des … Lire la suite
L’exil de l’impuissance
Pour SOULEYMANE,d’ici ou d’ailleurs Pédale! – 2,30 min Pédale mais pédale!! Slaloms dans les rues de Paris Ton vélo t’étreint aux flancs Les minutes empoignent le guidon Ça défile, ça … Lire la suite
L’exil immobile
« Son exil à elle est immobile, il s’est fait lentement, à son insu, et il est sans espoir de retour. Retourner où, quand ce n’est pas soi-même qui a quitté … Lire la suite
Le silence s’est tu
La contracture de son oeil De cette enfilade de chicots exfiltrés de leurs gonds Sonde le col du pas gercé Encastrée dans le bois d’un banc gâté par la petite … Lire la suite
L’entre-deux-solitudes
« Chacun arrive au monde en compagnie de sa seule solitude, portant au fond de soi l’empreinte d’un passé plus ou moins lourd à porter. C’est aussi en compagnie de sa … Lire la suite
De ce jour, tu es né
Tout son sang lui bouscule l’avant-coeur Oblique En un corsage de taffetas Empourprés du son de sa vielle A deux encâblures D’une mélopée aux accents orgiaques Intervalle feutré Une nuée … Lire la suite
Le Référentiel de Naissance
Le Référentiel de Naissance1 est un outil projectif. Qu’est-ce que cela signifie, très concrètement? Que ce sont les images qui servent de support pour appréhender la demande qui est la … Lire la suite
Infiltré
Que ça s’imbibe Que ça imprègne Que ça s’imprime Le degré 30, de son compas, les tréteaux, étire Calé à l’encablure du firmament Rapporteur en main, Horizon, d’un trait, articule … Lire la suite
Cette part d’inconsolable en nous
La solitude, c’est ce seuil où – quoi que l’on dise, fasse, ait face à cet autre qui nous livre ce que contient son îlot de souffrance, d’incompréhension, de douleur, … Lire la suite
Il y a deux solitudes
Dans l’un de ses romans intitulé Mémoires de Mayron Schwartz1, Jean-François Beauchemin prête à Léa les propos suivants : « Il y a deux solitudes. Celle qui n’a rien de triste, … Lire la suite
L’amour volé
« Tant que je sentirai la brûlure de tout ça, je m’efforcerai, je m’efforcerai, peu importe les pauvres moyens mis à ma disposition par ma nature, de compenser cet amour que … Lire la suite
Placer notre regard au-delà de ce qui est
Lorsque l’horreur vient imprimer sa griffe dans notre réel ; lorsqu’avancer ne relève pas d’un choix mais d’un impératif de survie ; lorsque la perpétuation de massacres déciment villes, villages, … Lire la suite
En position d’oppresseur, tu continues d’être l’opprimé d’un autre
Ces quelques lignes extraites du roman1 L’oeil de la perdrix de Christian Astolfi résument parfaitement la dynamique du couple opprimé/oppresseur. Je vous laisse en savourer la teneur et vous interroger, … Lire la suite
La quotidienneté
[…] Pourtant, derrière le voile de l’ordinarité se cache l’extra-ordinarité ; cette sphère invisible à l’oeil nu mais qui se laisse capter par d’autres sens, notamment par la sensibilité et … Lire la suite