RELIANCE COACHING Conscience et éveil de soi

Conscience & Connaissance de soi | Evolution personnelle | Réalisation de soi

Images inconscientes

 

 

On ne ressent rien sans se représenter mentalement ce que l’on ressent.

 

Les images inconscientes qui peuvent se former dans notre esprit constituent, entre autres, la clé vers une meilleure connaissance de nous-même et de ce qui peut, momentanément, faire barrage ou obstruction à notre créativité.

 

La créativité, dans le sens qui est le nôtre, renvoie à la capacité de répondre à des situations, événements et confrontations de manière différente de celle que nous avons l’habitude d’orchestrer dans un espace-temps donné, laquelle s’est avérée opérationnelle en un temps donné mais qui est devenue, au fil du temps, dysfonctionnelle et inopérante.

 

L’écriture, le dessin, la peinture, la sculpture, les activités de modelage entre autres constituent une voie royale vers la mise en scène de ces images et participent de leur découverte. Formes, couleurs, agencements, espaces entre autres, sont autant d’éléments qui permettent de pouvoir, petit à petit, en décoder et en révéler le sens. Sens qui ne peut que venir du sujet lui-même qui sait, au fond de lui, ce qui se passe et s’entremêle. L’image se fait corps. Le corps devient image et révèle ses non-dits car l’image inconsciente est le produit d’un entrelacs de mémoires.

 

La musique s’avère également un excellent moyen d’accéder à des images intérieures inconscientes. L’image résonne ce que le sujet raisonne et mentalise.

 

Je vous invite, lorsque vous ressentez un blocage, un mal-être quelconque, lorsque vous vous sentez « coincé », à écrire de la manière la plus spontanée qui soit ce que vous ressentez, à en dessiner les contours, à en peindre le contenu, à laisser leurs vibrations dépeindre ce qui fait « choc », vous serez surpris du résultat. Il va sans dire que dans cet exercice, la spontanéité et l’authenticité sont de mise.

 

A l’issue de l’exercice, mettez de côté, pendant 5 jours, votre production puis, au bout du sixième, reprenez-la puis, tranquillement et sans chercher à tout prix à trouver des réponses – ce qui pourrait s’avérer contre-productif – relevez les images qui en ressortent, le rythme, les formes, l’espace occupé, les couleurs utilisées, les sons, la texture, la matière. Agissez, dans cet exercice, comme le ferait un détective. On relève tous les éléments qui peuvent faire sens sans les analyser.

 

Quelle forme se dégage?

A quoi renvoie-t-elle?

A quelle notion? Enfermement? Étouffement? Violence? Privation? Silence? Haine? Soumission? Interdiction? Colère?, etc.

Puis, en fonction de la réponse (je prends l’exemple ici, de la notion d’enfermement), posez-vous activement des questions du type :

Dans quoi je me sens enfermé(e)?

Par rapport à quoi je me sens enfermé(e)?

Qui est l’auteur de cette sensation d’enfermement?

De quoi cet enfermement me prive-t-il?

A quoi, très concrètement, m’empêche-t-il d’accéder?

En quoi ce quelque chose est-il important pour moi?

Que représente-t-il exactement à mes yeux?

Que m’offre-t-il?

Qui m’interdit, dans mon ressenti, à y accéder?

A quoi et à qui, momentanément, j’accepte de me soumettre?

De quoi j’ai peur en me libérant de cette contrainte ou de cette emprise?

Quel désir se cache derrière cette peur?

De quoi je me sens momentanément coupable?

De quelle manière cette culpabilité constitue-t-elle une auto-punition?

 

Cette phase d’auto-questionnement peut générer une certaine forme de résistance car elle exige d’accepter de se confronter à ses démons, à sa part obscure et aux artifices que chacun est amené à mettre en place dans sa vie pour contourner une difficulté et ainsi, éviter de dire et de se dire. Il va sans dire que cette stratégie atteint rapidement ses limites, notamment, dans les messages sensitifs analysés par le cerveau qui sont, par la suite, renvoyés au corps sous la forme d’une réponse psychosomatique. Corps qui n’est qu’un moyen de communication entre différentes instances qui constituent notre être. Car l’être est dialogue, relation et communion. Lui enlever ces attributs reviendrait à le considérer comme une simple enveloppe, comme un simple amas de chair et d’os. Or, l’être est, avant tout, reliance au sens le plus large qui soit.

 

 

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