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En vouloir aux autres …

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En vouloir aux autres.

Etre incapable de dépasser ce sentiment de dénégation. Avoir surmonté une épreuve mais se rendre compte qu’elle n’a été que partiellement dépassée.

Affronter des épreuves nous permet de mieux nous connaître et les autres par la même occasion, de pouvoir rectifier le tir dans la direction que nous souhaitons donner à notre vie.

Les épreuves constituent l’essor même de la vie et ses opposés. Elles nous renvoient un miroir de nos émotions, de nos sentiments, de blessures non encore cicatrisées et qui sont ravivées rien qu’au souvenir, parfois, d’une épreuve passée.

Juin 2014 – une sacrée épreuve pour Julien. Un épuisement professionnel. Des mois de reconstruction à la fois physique et émotionnelle. Des mois à arpenter seul les chemins de cette phase d’initiation. Phase dépassée dont il ressort riche, bien que, à ses dires, quelque peu « abîmé ».

Récemment, une connaissance a repris contact avec lui après presque deux ans d’absence. Cette personne comme tant d’autres n’a pas senti la détresse dans laquelle il se trouvait et l’appel qu’il lançait avec effroi à cette époque. Rien. Elle n’a tout simplement rien perçu ou plutôt, rien voulu percevoir.

Parfois, prendre part à la souffrance de quelqu’un est un acte difficile et qui peut faire peur. C’est comme afficher une plaie béante pleine de pus à cette personne. Elle comprend qu’il y a une souffrance mais n’en mesure parfois pas l’intensité et l’impact qu’elle génère au niveau émotionnel. Plutôt que d’être présente et à l’écoute ce qui, au fond, est à la portée de tous, elle préfère disparaître et se fondre dans ses problèmes à elle, sa vie, ses soucis et se dire « j’en ai assez avec ma propre souffrance sans avoir à être le témoin de celles des autres ». C’est une forme de fuite.

Lorsque cette personne a repris contact, il a ressenti de l’amertume. Il s’est d’abord demandé pourquoi elle refaisait surface.

La tragédie du 13 novembre 2015.

Il aura fallu vivre un tel événement pour qu’il reçoive un SMS : « Ca va ? Tu n’as rien ? ». La pensée était dans l’acte ce qui n’en a, pourtant, en rien minimisé le ressenti. Malgré cela, le ressentiment a bel et bien était au RDV ce qui l’a rendu perplexe et lui a de suite fait comprendre qu’il avait certes dépassé l’épreuve en question mais sur certains axes uniquement. Pas face à tous ces désistements.

Que cela signifie-t-il ? Qu’il faille repartir dans une sorte de guerre intérieure ouverte ? Rouvrir l’épisode « Épuisement professionnel » et l’incarner dans le présent, autrement dit, faire du passé son présent ? Vivre et batailler dans le passé?

Et si la solution et la délivrance étaient tout simplement dans le Pardon et dans l’acceptation. Quand on reproche aux autres certaines choses, c’est qu’on est soi-même, pour x raisons, dans l’incapacité d’en faire de même. Il est tellement plus facile de blâmer. L’épisode vécu par Julien m’a amené à me questionner sur mon propre parcours. J’ai toujours été présente et disponible pour les autres. Mais ai-je été présente dans toutes les formes de souffrance que certaines connaissances ont eu à endurer ? Rétrospectivement, quand j’y repense, non.

David, je n’ai pas été là quand tu t’es retrouvé, à ton retour à Londres, sans toit. Julie, je n’ai pas été là quand tu as vécu ta mise à pied. Je vivais à l’étranger à cette époque. En Asie. Je ne pouvais physiquement être présente. J’aurais pu assurer un soutien et une présence en envoyant plus de mails mais je voulais être présente. Physiquement. Pour témoigner de mon soutien. C’était la seule forme qui me paraissait acceptable à l’époque au vu de la nature des épreuves. C’était sous-estimer l’impact que les mots peuvent avoir.

Même quelques mots envoyés à une personne en détresse suffisent à lui montrer notre intérêt, à lui brandir un panneau sur lequel est affiché « Je suis là. Ecris-moi. Raconte-moi ce qu’il s’est passé. Partage ta souffrance, tes émotions ou ne partage rien. Je suis un réceptacle. Je suis là, à tes côtés. Et je suis là parce que je t’aime.»

C’est toute la différence mais quelle différence ça fait …

Qu’en est-il vous concernant? Etes-vous attentif et à l’écoute d’éventuelles souffrances que proches, amis et connaissances endurent? Vous rendez-vous disponible? Sous quelle forme?

 

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Cette entrée a été publiée le 22/02/2016 par dans Articles.

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