RELIANCE COACHING Conscience et éveil de soi

Conscience & Connaissance de soi | Evolution personnelle | Réalisation de soi

#1- La maladie #Posture

 

 

Une partie de moi est convaincue qu’en croyant sincèrement au potentiel de l’autre, en croyant en lui, en ayant confiance en ses capacités, en reconnaissant qui et ce qu’il est – forces et faiblesses comprises – il accroît son capital Confiance et se met en marche. Je crois sincèrement que cette attitude contribue à 80% à la résolution du problème et à faire qu’un changement, quel qu’il soit, se produise. Ce sera peut-être un changement inattendu et que le sujet n’espérait pas de cette façon.

 

Je crois qu’un individu vient surtout pour être réassuré car il sait, au plus profond de lui-même, comment faire et ce qu’il se passe. Il n’ose tout simplement pas éclore à qui il est vraiment ; il voudrait changer mais n’est pas forcément prêt à déposer des armes devenues obsolètes, à se départir de vieilles carapaces qui ne lui appartiennent pas parce qu’édifiées à travers des conditionnements émanant de tout un système mais qui, croit-il, le protègent alors qu’elles finissent de l’enfermer dans un système clos sur lui-même dont l’énergie, sans qu’il n’en soit vraiment conscient, se retourne contre lui. Car l’énergie en question révèle un besoin et des désirs qui ne sont pas pris en considération et reconnus comme tels par ce dernier. Ils sont, tout simplement, niés.

 

La maladie est une des représentations de ces stratégies d’hyper-protection. En décodage biologique, la maladie est une réponse à un conflit biologique qui s’est déclenché en un lieu, à une heure précise suite à un événement perçu comme étant subjectivement dramatique, inattendu (pas d’expérience préalable d’adaptation), sans solution satisfaisante, vécu dans l’isolement et qui n’a pu être exprimé. Ce dernier contient un niveau d’énergie très élevé qui cherche et a besoin d’une voie de sortie à travers notre corps. La maladie est donc une réponse à un silence.

 

Le conflit biologique pourrait se définir comme « la rencontre entre un besoin interne et une réalité externe, inadéquate » (Christian Flèche, Santé Res-sentez, p.44, Editions le Souffle d’or). Par extension, la maladie est donc la manifestation directe des effets d’une sorte de prise de position qu’un individu a effectuée, consciemment ou inconsciemment, concernant une dimension ou facette de sa vie.  Prise de position qui s’est formalisée à travers toute une série de comportements, d’attitudes et de postures qui ont été fonctionnels un temps puis qui ont, petit à petit, montré leurs limites et incongruence, creusant ainsi un fossé de plus en plus grand entre soi et le monde extérieur.

 

L’individu, dans pareille situation, s’expose plus qu’il ne se protège et court le risque qu’à un moment donné, il se perde et qu’un clivage intérieur se produise ce que traduit plutôt bien le mécanisme de la maladie.

 

Ce clivage intérieur se produit parce que cet individu a oublié qui et ce qu’il était et que des matériaux stockés dans l’inconscient refont surface et/ou viennent contredire une ou des parties de ce qu’il est devenu ou ce qu’il n’a pu traiter à l’époque en refoulant ou en rationalisant les émotions en découlant. Un clivage peut être lissé et rééquilibré à travers un travail consistant à comprendre ce qui a amené l’individu en question à se sentir séparé et agressé pour l’amener, à son rythme, à modifier sa posture et à réintégrer qui il est vraiment, dans l’ici et maintenant.

 

Je crois que si on envisageait la situation dans son ensemble sous ce prisme-là, cela éviterait à bon nombre de sujets de s’identifier à leur maladie, de l’incarner au quotidien et d’entrer dans un processus épuisant de lutte et de combat pour l’éradiquer alors que cette attitude ne fait que l’exacerber encore plus.

 

Un clivage est un indicateur au même titre qu’une émotion et indique que le sujet ne s’accueille pas tel qu’il est, dans l’environnement qui est le sien au sein des différentes situations qui peuplent son quotidien. S’entrevoir à travers la maladie, c’est instantanément se voir à travers ses manques, ses insuffisances, ses limitations, ses faiblesses, sa vulnérabilité. Or, il s’agit bien d’accueillir ces matériaux tels qu’ils se présentent plutôt que de les combattre car en les combattant, c’est comme si on refusait de voir ces parties de nous en souffrance et qu’on voulait à nouveau les refouler. Or, elles nous constituent, elles font partie intégrante de nous, qu’on le veuille ou non. Les refuser, rester dans le déni ne fait que repousser, retarder la phase de rééquilibrage car, en fin de compte, un clivage apparaît quand une chose que l’on fait, un comportement que l’on a est devenu inadapté et nous porte préjudice.

 

Il s’agit de toute une manière d’être et de penser qui est devenue inopérante et qui se formalise à travers une forme de scission intérieure. La maladie indique simplement qu’un renouvellement est attendu de notre part, qu’une posture différente s’impose. Et cette nouvelle posture ne peut prendre racine que dans l’accueil de ce qui est présentement, pas dans la guerre, l’opposition, la lutte. C’est comme si, en fin de compte, on hurlait à ces parties de nous qui se manifestent pour notre bien : « Dégage ! Tu n’as rien à faire là ! Je te hais, je te déteste. Tu me débecquettes ! ». Pas étonnant qu’en entretenant un tel discours et une telle attitude, « la maladie » persiste. Pour moi, j’ai un individu devant moi, pas un patient ni un malade. Je ne souhaite heurter la sensibilité de personne en formulant de tels propos qui se basent sur ma propre expérience et celle de centaines de personnes qui m’ont fait confiance et que j’ai accueillies dans cette phase d’oubli de soi. A aucun moment, elles ne se sont senties diminuées et je suis convaincue que cette attitude a participé de leur convalescence et au rééquilibrage d’une forme d’oppositions en elles.

 

Il s’agit d’aborder et de considérer la maladie comme de l’information, pas de s’identifier à elle parce que l’identification en question confère à la renforcer.

 

J’ai une maladie. J’en prends note. Quel message tente-t-elle de me délivrer ?

 

Que se passe-t-il en moi ? Comment je vis ? Comment j’appréhende le monde dans lequel je vis ? Comment je m’y positionne ?

Quel rapport j’entretiens avec les autres et moi-même ? Quelle posture j’arbore au quotidien ? Sur quelles positions je campe ? De quoi et/ou de qui j’ai besoin de me protéger? De quoi et/ou de qui je me sens séparé(e)?

Qu’est-ce que je refuse de lâcher, d’entendre, de modifier ? Comment je me définis moi-même et les autres ? Quel pouvoir j’accorde à telle ou telle personne? A moi-même? A mon travail? A mes pairs? En leurs compétences et positionnement?

De quoi je me nourris quotidiennement ? Par quoi et par qui je me laisse toucher ? Qui j’autorise à entrer et à rester dans ma vie? Qui j’autorise à en sortir ou à rester dehors? Quelles conséquences en découlent?

De quoi je m’accuse exactement ? Qu’est-ce que je rejette en moi et en l’autre ? Quelles attentes j’ai envers moi-même et mon entourage ? Quel type de situations ces attentes créent-elles ? Comment, factuellement, j’y réponds ?

Qu’est-ce que je tais ou que je cache? Sur quoi je désespère d’être entendu(e) et reconnu(e) ? De quoi j’ai peur exactement ?

Quels désirs je ne cesse d’entretenir et qui sont des désirs d’apparat pour lesquels je lutte quotidiennement ? Qu’est-ce que je désire vraiment, au plus profond de moi-même et qui me correspond? Qu’est-ce qui m’empêche, concrètement, d’écouter ces désirs et d’en déterminer la faisabilité ? A quoi je refuse de renoncer ? Qu’est-ce que je cherche à établir (asseoir) à travers cette stratégie : un sentiment de toute-puissance ? à obtenir réparation pour des faits passés? à prouver aux autres ce dont je suis capable ? à me convaincre que j’existe ? à me convaincre que j’ai du mérite ? à prouver au monde entier que je peux me débrouiller seul(e) ? que je suis digne ? fort(e) ? un modèle de perfection ? aimable ? qu’est-ce que je cherche à garder sous contrôle?

Avec quoi, concrètement, je n’arrive pas à me réconcilier ? Qu’est-ce qui m’attriste et me met hors de moi ? De quoi j’ai honte, au juste?

Qu’est-ce que je ressens exactement ? Où ce ressenti se manifeste-t-il dans mon corps ? De quelle manière? (palpitations, nœuds, tensions musculaires, maux de ventre, de tête, problèmes de digestion, d’élimination, blocage du plexus solaire, éruptions cutanées, acouphènes, inflammation, etc.). Comment j’en accueille les manifestations?

De quoi l’organe ou la partie du corps touché me renseigne-t-il ? Quelle est la fonction de l’organe en question d’un point de vue biologique ? En fonction de la réponse, qu’est-ce que vous n’arrivez pas à [remplacer le nom de la fonction par un verbe actif] actuellement ? (ex : organe : le foie. Fonction : stockage et assimilation ➟ Qu’est-ce que je n’arrive pas à assimiler, à intégrer dans ma vie d’aujourd’hui? Qu’est-ce qu’en amont je n’arrive pas à digérer? Par rapport à quoi m’est-il demandé de faire un tri (personnes, lieux, activités, pensées, expériences, etc.)? Qu’est-ce que je garde? Qu’est-ce que je jette ou élimine?

Qu’est-ce que je suis prêt(e) à faire pour changer la situation ?

 

Ces quelques questions permettent d’apporter des éléments de réponse et de comprendre un peu mieux la scission intérieure qui s’est produite. Outre celui de comprendre, ces éléments de réponse ont pour but d’entrer dans l’acceptation d’une partie de soi et de notre histoire personnelle qu’on a rejetée par le passé et qui s’est, au fil du temps, transformée en conflit. Car comprendre sans accepter pleinement ce qui est ne sert à rien si ce n’est à formuler des hypothèses ou dans certains cas à émettre des supputations qui nous font à nouveau entrer dans une guerre ouverte contre nous-mêmes car dans le cas de maladies, c’est bien cette énergie d’opposition, de lutte constante, de rejet qui se dirige contre soi et qui, à un moment donné, nous touche à l’endroit même qui demande « réparation ». Une réparation symbolique.

 

La maladie devient ainsi une alliée et cesse d’être l’ennemie à abattre.

 

Pour celles et ceux qui souhaitent être accompagnés dans cette phase, je vous invite à me contacter directement en remplissant ce formulaire.

 

 

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Cette entrée a été publiée le 03/06/2019 par dans Articles, et est taguée , , , , , .

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