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L’émotion, sentiment d’un plaisir ou d’un déplaisir

 

Kant a dit :

 

“L’émotion est le sentiment d’un plaisir ou d’un déplaisir actuel qui ne laisse pas le sujet parvenir à la réflexion. Dans l’émotion, l’esprit surpris par l’impression perd l’empire sur lui-même”.

 

Qu’en pensez-vous? Qu’en est-il vous concernant? Qu’est-ce que le terme « émotion », au sens large, signifie, pour vous?

 

Je vous invite à partager votre point de vue sur le sujet. C’est le but de cette section « Réflexions ».

 

Contenu sous licence CC BY-NC-ND.  Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification.

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5 commentaires sur “L’émotion, sentiment d’un plaisir ou d’un déplaisir

  1. Mactar SY
    08/08/2016

    Merci Reliance pour ce commentaire, ce que je résumerai par DOMPTER SON EGO et CONNAISSANCE DE SOI.

    Merci

  2. SB
    08/08/2016

    Je crois qu’on vit dans une société qui nous apprend à réprimer nos émotions. Et que dès lors on considère nos émotions comme quelque chose d’intime, à cacher, à taire, à réprimer. La beauté de l’émotion c’est justement de surprendre l’esprit, de le bousculer, de capter son attention, de le faire réagir.

    • Reliance
      08/08/2016

      Oui, en effet.

      Dans notre société, l’émotion est vue négativement au lieu d’être entrevue comme un indicateur qui nous informe sur ce qui se joue à l’intérieur de nous donc comme une mine d’infos incroyablement puissante et importante. Elle est ou considérée comme un signe de faiblesse ou son contraire, comme un signe d’extravagance et de manque de retenue.

      Cependant, la situation est en train de changer. Tout doucement mais sûrement! Aux Etats-Unis tout comme dans certaines écoles françaises, on apprend aux enfants et ce, dès l’école primaire, à comprendre leurs émotions et celles de leurs camarades et à les gérer car au fond, la problématique dans notre société, c’est que comme on tend à réprimer nos émotions ou au contraire à constamment s’en plaindre, on ne sait pas comment les gérer et on tend ainsi à passer d’un extrême à l’autre.

      C’est un trait qui fait partie de notre culture, raison pour laquelle le changement qui est en train d’être opéré prend autant de temps mais je reste confiante. De plus en plus de gens deviennent conscients qu’il est important voire vital d’accueillir ses émotions et d’en faire ses alliées plutôt que de les mettre de côté ou d’y rester sourds.

  3. Mactar SY
    16/07/2016

    Je suis du même avis, je pense qu’elle peut être un facteur inhibiteur de la réflexion si elle n’est contrôlée. Par contre je pense que sa polarité peut impacter sur l’atteinte de cette capacité de réflexion. D’autre part, je pense aussi que son amplitude a aussi un impact. Au delà de sa polarité, il faut tenir compte de son amplitude.

    Etant une personne très émotionnel, je pense que ne pas arriver à atteindre la réflexion en cas de polarité positive, c’est à dire en cas de bonnes émotions (content, la joie, le bonheur). Mais quand j’ai des émotions négatives ça me conscientise sur beaucoup de choses, et me fait réfléchir trop.

    L’émotion pour moi, signifie le ressenti suite à un facteur déclencheur. Sa polarité dépend de la nature de ce facteur exogène ou endogène.

    Reliance, pensez vous que nous pouvons contrôler ces émotions, même en cas de fortes amplitudes?

    Si oui, comment?

    Merci.

    • Reliance
      16/07/2016

      Merci Mactar de votre contribution. Je vois que le sujet vous inspire ;-).

      Concernant les émotions, oui, il est possible de les « contrôler ». Comment ? En ne cédant pas à l’instant « réaction ». En effet, lorsqu’une forte émotion surgit, telle que la colère par exemple, la première chose que nous tendons à faire est de REAGIR à cette colère et à l’alimenter en répondant au facteur déclenchant parce que l’on croit fermement avoir raison. C’est une croyance qui demande à être vérifiée avant d’éclater de la sorte. En général, on tend à y répondre sur le même mode et à entrer dans le moule de « l’escalade » donc à empirer la situation plus qu’à ne la résoudre.
      Or, nous n’avons même pas pris le temps d’analyser tous les éléments qui composent la situation. Comment pourrions-nous le faire puisque nous ne nous donnons pas le temps de l’examiner.
      Etre dans la réaction, autrement dit, réagir du tac-au-tac n’est guère constructif. Tout ce que l’on récolte en agissant de la sorte, c’est de risquer de blesser l’autre et de souffrir inutilement.
      Lorsque nous sommes habitués à réagir instantanément, cela signifie que l’on se positionne en mode « défensif ». On se sent attaqué pour x raisons. Est-ce vraiment le cas ?
      Ce sont nos propres perceptions qui nous incitent à agir de la sorte et des schémas inconscients qui oeuvrent en arrière-plan. Ne jamais oublier que l’autre est comme un miroir et nous renvoie des fragments d’expériences vécues non encore cicatrisées et bien présentes et qui nous font réagir dans un sens plutôt que de nous ancrer dans une posture d’accueil.
      Aussi, pour ceux n’étant pas habitués à observer, il est recommandé, dans un premier temps, de devenir conscient de ses réactions, de ses comportements, de son attitude, de ses schémas pour pouvoir comprendre ce qui les nourrit. Cela s’apprend et comme pour tout, c’est une pratique à exercer au quotidien.
      En attendant d’arriver à cette conscience et compréhension de vous-même, lorsque vous sentez la colère monter en vous, plutôt que de courir le risque de dire des paroles blessantes ou d’agir de manière inappropriée, dites simplement à votre interlocuteur que vous n’êtes pas en état de poursuivre la conversation ou de faire telle ou telle chose, que vous reviendrez vers lui quand vous vous sentirez mieux. Cela vous permettra de ne pas céder à la réaction.
      Ne pas réagir ne signifie pas qu’on est lâche ou faible ou autres qualificatifs du genre, cela démontre simplement votre capacité à prendre du recul sur une situation donnée qui ne peut être traitée de manière juste parce qu’empreinte de vives émotions qui vous animent démesurément. Vous vous autorisez tout simplement à prendre de la hauteur et à gérer la situation différemment et de manière constructive et calme, en posant, factuellement, chaque élément de la situation pour la solutionner ou l’adoucir.
      Entre-temps, la colère aura passé. Lorsque vous vous sentirez calme, rejouez la situation en question et observez-la dans son ensemble, de manière objective.
      Car il ne s’agit pas ici de juger, de blâmer l’autre, de trouver un coupable. Non. Il s’agit simplement de comprendre ce qu’il s’est véritablement passé et ce qui a véritablement déclenché la colère en question. Etait-elle fondée et justifiée ? Quel a été l’élément déclencheur? A quoi renvoie-t-il ? A quoi fait-il écho ?
      Très souvent, nous laissons nos propres perceptions, notre ressenti régir notre comportement. Or, ces derniers ne peuvent qu’être baisés puisque sommes sous l’emprise de la colère.
      Désormais, à chaque fois que vous sentirez une forte émotion monter en vous, prenez du recul. Ne l’alimentez pas. Observez-la. Elle vous donnera beaucoup d’informations sur vous-même et les autres. Cela vaut pour toute émotion.

      Rappelez-vous que rien ne dure dans la vie. Aussi, cette émotion, comme pour toute expérience vécue, ne durera pas, à part si vous avez consciemment décidé de vous identifier à cette dernière et de l’alimenter, auquel cas, c’est votre choix et il vous sera demandé d’en assumer les conséquences. Il ne sert donc à rien de se mettre dans des états de fous pour ces dernières.

      Les émotions sont là pour vous aider à mieux vous connaître. Ce sont des indicateurs qui vous enjoignent à entrer en vous pour en comprendre la teneur et les fondements, pour autoriser l’autre à être indépendamment de votre propre histoire personnelle.

      J’espère avoir répondu à votre question qui mériterait des pages et des pages. Cependant, rien ne vaut l’expérimentation et la pratique pour comprendre de quoi il en retourne ;-).

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Cette entrée a été publiée le 06/07/2016 par dans Réflexions.

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