Il y a deux solitudes
Dans l’un de ses romans intitulé Mémoires de Mayron Schwartz1, Jean-François Beauchemin prête à Léa les propos suivants : « Il y a deux solitudes. Celle qui n’a rien de triste, … Lire la suite
La Terrible
[…] Elle voyage par tous les lieux Les espaces qui se dévoient à toi […] Infatigable marcheur gorgé d’inconsolable Ce que tu ne cesses d’interroger Se trouve scellé dans une … Lire la suite
Le fusain de sa Terre
[…] L’histoire d’un face-à-face aveugle avec la force et la puissance écrasantes du Rien qui signifiait Tout tout en réduisant chaque mouvement à un néant abyssal.[…] Origines. Ses Racines. … … Lire la suite
Cette histoire qui ne m’appartient pas
Comment un dieu peut-il consentir à diviser à travers des lois relevant de traditions qu’il est impossible de remettre en cause et qui place ma mère en tant que victime … Lire la suite