En position d’oppresseur, tu continues d’être l’opprimé d’un autre
Ces quelques lignes extraites du roman L’oeil de la perdrix, de Christian Astolfi, Editions Le bruit du monde, 2024, pp. 172-173, résument parfaitement la dynamique du couple opprimé/oppresseur. Je vous … Lire la suite
La quotidienneté
[…] Pourtant, derrière le voile de l’ordinarité se cache l’extra-ordinarité ; cette sphère invisible à l’oeil nu mais qui se laisse capter par d’autres sens, notamment par la sensibilité et … Lire la suite
Laisser toutes choses nous asseoir
Ne plus s’asseoir mais laisser toutes choses nous asseoir. Tant que tu ne vides pas ton âme de tout ce qui te tourmente, tu ne pourras jamais la remplir de … Lire la suite
Gemme!
Gemme ! Le saphir de tes pupilles opalines
Foudroie de jaspe mon opale irisée
Qui se noie dans l’azur de tes désirs.
Gemme ! Sous l’ambre de nos roches, s’alanguir
Du carmin de nos baisers sulfurés
Qui biseautent notre flamme cristalline.
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L’insoutenable Toi
Foyer que ta volonté inquisitrice inféoda à ma naissance,
Il devint le cloaque insonorisé de ces flux battants,
Détruisant martelant hachant ciselant refluant
Ta Substance fétide vers cette écorce invalidante.
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Sâmara
Ô toi, mélancolique harpie de ces temps révolus,ondulent les apsaras,– dernière étreinte –au son de ton Vinay.Colonne,échafaud de maux improbablesretranscrits sur la voûte de tes cloisons intérieures ;circonvolutionsd’où mantras,vous scandez,martelezcette … Lire la suite
Le décompte des heurts
Heures, vous passez affligées Trépassant sous la custode d’embellies Fouettées par l’usure de nos gestes En heurts dérobés Soustraite aux rancoeurs vespérales Froidure déloge tes gonds Des gerçures burinées d’avarices … Lire la suite
Géométrie des sens
Conque nacrée d’où émergea cette perle ;Vénus en son corps enchaînéeEcailla le diadème d’AmphitriteTournoyant, ondulant sur les rives de cette déferleAgitée déchaînée embrasée sulfurée ;Valve ardente fixée à ton corps anhydrite. Chaleur … Lire la suite
Le Sable et l’Écume
Chant 18 Donne-moi le nay et chante! Oublie ce que j’ai dit et ce que tu as dit. La parole est poussière. Dis-moi ce que tu as fait. As-tu pris … Lire la suite
La Terrible
[…] Elle voyage par tous les lieux Les espaces qui se dévoient à toi […] Infatigable marcheur gorgé d’inconsolable Ce que tu ne cesses d’interroger Se trouve scellé dans une … Lire la suite
Stances de ton hérésie
Cœur, tu déclames pourfendes tances
Dans cette austérité blême de démence
Ta plainte monarchique de semences
Prisonnières d’un cloître de sentences.
Sécheresse luxuriante
Candide Insouciance
Irrigue en larges sillons le suc nacré
Où s’enroulent en liserés les joncs arqués
En une luxuriante Abondance.
Souvenir éthéré
Fragance vaporeuse,
En nappes capiteuses
Tu te distilles
En stries voluptueuses,
Dans une Ouate filandreuse,
Et je jubile …
Le vitriol de ton cuivre
[…] Dénouement s’achève sur cette devanture Captieuse grevée de tourmalines enjolivées d’adjures […] Image source : Carmin cuivré, Déroulement infini de l’âme. Tes crénelures émaillées d’émaux Incrustations aux courbes liserées … Lire la suite